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Quitter Vercel : cas documentés

Limites Vercel du 3 septembre 2026 et auto-hébergement Next.js du 1er octobre. Quand partir, sans montant.

Vercel, sur la page Limits mise à jour le 3 septembre 2026, applique des plafonds par plan. Next.js, sur le guide Self-Hosting mis à jour le 1er octobre 2026, décrit un serveur next start que vous placez derrière un proxy. Les deux pages ne disent pas la même chose. Aucun déploiement n’a été lancé. Aucun montant n’est recopié. La page des limites contient des tarifs d’usage. Ils ne sont pas repris.

Le partage de responsabilités avec un VPS est déjà sur Vercel ou VPS pour Next.js. Si vous restez sur une plateforme gérée, le comparatif Vercel, Railway et Render confronte leurs documentations. Cette page traite plutôt la sortie et l’auto-hébergement.

Pourquoi chercher une alternative

On cherche ailleurs quand le plafond lu bloque le déploiement, ou quand le cache et le processus doivent vivre sur une machine que vous tenez. Le guide Next.js dit de mettre un reverse proxy, nginx par exemple, devant le serveur, plutôt que d’exposer Next.js directement. Le proxy absorbe les requêtes malformées, les connexions lentes, la taille des corps, la limitation de débit. Le serveur garde le rendu.

Ce n’est pas « Vercel en moins cher ». Le coût de la machine n’est pas sur ces pages. Il est non relevé.

Limites du produit

Quelques plafonds lus sur la page du 3 septembre 2026, sans les tarifs :

Le timeout d’une requête proxifiée est de 120 secondes, sur les colonnes Hobby, Pro et Enterprise. Le build s’arrête à 45 minutes. Les logs d’exécution sont gardés 1 heure en Hobby, 1 jour en Pro, 3 jours en Enterprise. Les logs de build sont gardés sans limite de durée indiquée sur cette page. Les variables d’environnement : 1000 par environnement et par projet, et 64 Ko au total, noms et valeurs, pour les runtimes Node.js, Python, Ruby, Go, Java et .NET.

Hobby : 200 projets, 100 déploiements créés par jour, envois CLI de 100 Mo. Pro : déploiements créés par jour à 6000, envois CLI de 1 Go. Enterprise : plusieurs cases sont marquées Custom. Les jobs cron sont à 100 par projet sur les trois colonnes lues. Vercel ne permet pas de relier un projet d’équipe Hobby à un dépôt Git d’organisation.

Pour un projet déployé avant le 23 avril 2025 et qui n’utilise pas Fluid compute, la page donne d’autres durées de fonction : maximum 60 secondes en Hobby, 300 en Pro, 900 en Enterprise. Je n’ai pas ouvert le tableau Fluid des projets plus récents. Cette durée-là est non relevée.

Alternatives documentées

Cas reluDocOù continuer
Serveur Node, proxy, cache disque, afterGuide self-hosting, 1er octobre 2026Vercel ou VPS
Plafonds de plateforme, logs, dépôts d’organisationPage Limits, 3 septembre 2026Rester, si la colonne lue suffit
Autre plateforme géréeNon relue iciLa page Vercel ou VPS les nomme, sans les classer

Le guide self-hosting ne présente pas ce serveur comme un second produit à noter. C’est le même framework, avec l’exploitation en plus.

Cas global

Rester si l’app tient dans les plafonds de la colonne que vous utilisez, si vous n’avez pas besoin d’un cache partagé entre instances, et si un processus long n’est pas le sujet. Partir si plusieurs instances doivent invalider le même tag, ou si vous devez tenir le proxy, les certificats et l’arrêt propre. Le guide dit que revalidateTag sur une instance n’invalide que cette instance, tant que refreshTags ne synchronise pas l’état depuis un stockage partagé.

Un dépassement de 45 minutes de build ne prouve pas qu’une autre marque est préférable. La page dit que le déploiement échoue. ISR est cité pour réduire le temps de build. Je ne l’ai pas mesuré.

Cas gratuit

Non relevé. La page des limites nomme Hobby, Pro et Enterprise. Le texte retenu ne range pas Hobby dans ce cas. Aucun montant n’est recopié.

Cas open source

Non relevé sur les pages ouvertes. Le guide self-hosting décrit next start, un cache handler, un proxy. Il ne qualifie pas cet hébergement d’open source, et il ne donne pas la licence du framework. Je n’ai pas ouvert une page de licence pour combler le trou.

Cas équipe

Le point d’équipe lu est concret : une équipe Hobby ne relie pas le projet à un dépôt d’organisation Git. Il faut une équipe existante, ou en créer une. Les logs d’exécution ne durent pas le même nombre de jours selon la colonne. Je n’ai pas lu une page de rôles de projet au-delà de ça. Les permissions du projet et les secrets par environnement sont déjà nommés sur la page Vercel ou VPS. Je ne les invente pas ici.

Cas SaaS

Un SaaS qui est surtout une app Next.js branchée à des services ailleurs reste dans le cas géré, tant que les plafonds lus tiennent. Un SaaS qui a plusieurs instances, un cache à partager, ou un after() qui doit finir à l’arrêt du processus, tombe dans le guide self-hosting. after y est pris en charge avec next start. L’arrêt doit envoyer SIGINT ou SIGTERM et attendre. La page recommande une fenêtre de drainage de 10 à 30 secondes. C’est une phrase de la doc, pas un essai.

L’export statique ne couvre pas Proxy, parce que Proxy a besoin de la requête entrante. Un SaaS qui dépend de cette couche ne se migre pas en export statique sans la perdre.

Migration

Le chemin documenté est next start, un reverse proxy, et, si vous avez plusieurs instances ou un disque éphémère, un cache handler à vous. Le cache par défaut est en mémoire, 50 Mo dans la phrase lue, et sur le disque local de chaque instance. Sur du serverless éphémère, ce disque ne dure pas. L’exemple de handler du guide garde les entrées en mémoire. La page dit qu’un handler de production doit aller plus loin : stockage durable, éviction, erreurs, coordination des tags. Je n’ai pas écrit ce handler.

Les images via next/image fonctionnent sans config supplémentaire avec next start. On peut les désactiver et garder le composant. Les variables lues sur le serveur pendant un rendu dynamique peuvent changer d’un environnement à l’autre dans la même image Docker. Je n’ai pas promu une image.

Les prix de l’instance, du stockage et du trafic ne sont pas sur ces deux pages au sens d’un choix que je puisse chiffrer. Ils restent non relevés.

Verdict borné

Rester si la colonne de limites lue couvre les déploiements, les logs et le dépôt Git dont vous avez besoin. Partir vers un serveur à vous si le guide du 1er octobre décrit un manque réel : proxy, cache partagé, arrêt propre, plusieurs instances. Railway et Render ne départagent pas ce choix. Ils sont déjà nommés sur l’autre page, et je ne les ai pas relus.

Sources

Sources officielles relues le 2026-10-18 et recontrôlées le 2026-10-19 :

  • Limits, mise à jour indiquée le 3 septembre 2026
  • Self-Hosting, mise à jour indiquée le 1er octobre 2026

Aucun build, aucun next start, aucun prix recopié.